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PIPO est un titre aux influences sud-américaines qui se situe au carrefour des univers rap et des influences d’Amérique latine présentes en Guyane. En rythme et poésie, T2i propose sur ces 3 minutes de musique un questionnement sociétal et historique à travers un personnage nommé PIPO. Miguel Gaillardon
Contribution préventive contre beaucoup de risques de violences sexuelles sur nos enfants et adolescents. Ségolène Royal nous éclaire sur le sujet et surtout dans sa vidéo sur le sujet via Instagram.
Et ce texte a vocation à soutenir Ségolène Royal par une version efficace des cas de ces violences plus évitables par l’action d’un entourage parental ou même scolaire. « J’ai fait une fugue vers l’âge de 15 ans car j’étais en dépression depuis 1 an !! Et personne ne s’en était rendu compte. […] À cause de ça, je suis restée en fugue. […] fait moi la mise en page
Quoique je fasse, c’était jamais bon pour mes parents ! Alors j’en ai eu marre car l’ambiance devenait vraiment insupportable à la maison… » d’après un document de fugue.be Les espaces de discussion pour adolescents comme Tel-Jeunes ou Fil Santé Jeunes contiennent de nombreux fils de discussion où des jeunes racontent le moment où ils ont « explosé » à la suite de chicanes/disputes quotidiennes, et comment leur parcours les a menés vers des services de santé ou d’urgence (l’hôpital) uniquement après avoir fugué ou quitté le domicile. Les fugues sont produites très souvent par un comportement relationnel nocif envers nos adolescents y compris dans l’absence de prise en charge rapide de nos jeunes de 13-18 ans.
Quand les parents ont un tel comportement, le risque de fugues est énorme et qui dit fuite, dit : exposition maximale à des agressions physiques voire sexuelles sur mineurs. Il y a une idée efficace dans la réduction des cas de fugues juvéniles, c’est un accompagnement médico-social universel pour toutes les familles ayant un ou plusieurs jeunes de moins de 18 ans dans le foyer. La méthode de réunion à distance tous les deux mois pour faire le point et un rendez- vous physique tous les ans, verra moins de frais et un suivi plus efficace. Parlons maintenant du harcèlement scolaire, qui, lui aussi, augmente le risque de violences sexuelles. En avant toutes a recueilli ce témoignage : Le vécu de Sarah, aujourd’hui âgée de 22 ans, qui revient sur ses années de lycée : « Le harcèlement a commencé en classe de Troisième et s’est installé au lycée. C’était insidieux.
Ça a commencé par des rires sur mon passage, puis des comptes anonymes sur les réseaux sociaux. On m’avait collé l’étiquette de la « moche de service », la fille coincée, « infoutue de pécho ».
Les insultes quotidiennes tournaient toujours autour de ça : « De toute façon, tu vas finir vieille fille », « T’es tellement ratée que même un aveugle n’en voudrait pas ». Au début, on essaie de blinder, mais quand on vous répète ça sept heures par jour, on finit par le croire. À 16 ans, j’étais persuadée que mon physique était un problème, que j’étais une anomalie et que je n’avais aucune valeur sur le « marché » du lycée. Mon estime de moi était à moins mille.
C’est là qu’un garçon d’une classe supérieure, qui faisait partie de ceux qui se moquaient parfois, a commencé à m’envoyer des messages en privé. Il jouait le chaud et le froid. Un jour il me disait que j’étais pas si mal, le lendemain il me rappelait ce que les autres disaient de moi. Il m’a dit : « Si tu viens chez moi samedi, je fermerai la bouche des autres. Mais il va falloir être gentille ». Je n’avais aucune envie de lui, aucune attirance. Mais dans ma tête d’adolescente complètement détruite par le harcèlement, c’était ma seule bouée de sauvetage. Je me suis dit : « Si je le fais, je prouve que je ne suis pas une ratée, je prouve que je vaux quelque chose, et peut-être qu’ils vont m’aimer ». J’y suis allée. J’ai dit « oui » mécaniquement. Pendant le rapport, j’étais totalement dissociée, j’attendais juste que ça se termine en fixant le plafond. Ce n’était pas un viol avec de la violence physique, mais c’était un consentement extorqué par la terreur sociale. J’ai accepté ce rapport uniquement à cause du harcèlement.
Le pire a été l’après. Non seulement le harcèlement n’a pas cessé, mais il a empiré. Le garçon a tout raconté, et je suis passée du statut de « ratée » à celui de « fille facile ». Il m’a fallu des années de thérapie à l’âge adulte pour comprendre que j’avais été victime de contrainte psychologique et que ce jour-là, on m’avait volé mon corps en profitant de ma détresse. » Il faut durcir les règles du collectif scolaire pour éviter un tel comportement envers nos filles qui seraient prêtes à subir des abus sexuels et afin d’en parler partout à l’école pour montrer qu’elles ont vaincu les mots blessants et répétés des autres élèves, par l’acte sexuel pourtant intolérable de la port de l’homme mais qu’elle ont accepté par grande détresse suite au harcèlement à l’école.. Il vaudrait mieux que que ce soit en classe dans les couloirs à la cantine, et dans un temps de Pause
Dans la cour scolaire, On puisse être plus efficace pour réagir face à des risques de harcèlement scolaire détecté Et Surtout Quand il y a harcèlement. Sécuriser l’école et la vie de famille dans un but d’éloigner nos jeunes des prises énormes de risques.
Fugue.be – Ados en rupture. Fugue Ados. Ados en fugue.
Article rédigé par Wicem Grindrey (une nouvelle dans l’équipe :))
Écrit par: Miguel Gaillardon
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